LE BLOG DE L'ACTUALITE SOCIALE CFTC Caterpillar

LE BLOG DE L'ACTUALITE SOCIALE CFTC CATERPILLAR




lundi 20 avril 2009

résumé de la réunion au ministère

Caterpillar: un accord de fin de conflit soumis aux salariés
Les syndicats et la direction de Caterpillar réunis au ministère de l'Economie, à Paris, ont conclu dimanche un accord de fin de conflit qui sera soumis par référendum aux salariés, après neuf heures de discussions et deux mois de conflit, ont-ils annoncé à la presse.


Monde - France 6:34

Les syndicats et la direction de Caterpillar réunis au ministère de l'Economie, à Paris, ont conclu dimanche un accord de fin de conflit qui sera soumis par référendum aux salariés, après neuf heures de discussions et deux mois de conflit, ont-ils annoncé à la presse.

Cet accord prévoit :

- que la direction du constructeur américain d'engins de chantiers s'engage à assurer la pérennité de son site dans l'Isère (Grenoble et Echirolles) et à y réaliser des investissements.

- Il confirme que le nombre de suppressions de postes est ramené de 733, initialement prévus, à 600. Des discussions sur l'aménagement du temps de travail doivent également être conclues avant le 31 octobre 2009.

- La direction s'engage à essayer de diminuer encore le nombre de licenciements, notamment grâce à des formations offertes aux salariés volontaires, avec l'aide de la région Rhône Alpes.

- Des procédures disciplinaires engagées contre huit salariés sont annulées et les discussions sur l'application du PSE (Plan de sauvegarde de l'emploi), qui devaient s'achever en début de semaine, sont prolongées au 30 avril.

- Le nombre de licenciements sera également réduit grâce à des départs volontaires et à des mesures d'accompagnement pour les seniors.

Le protocole sera soumis dans la semaine à tous les salariés par un référendum à bulletins secrets.

Le président de Caterpillar France, Nicolas Polutnik, a souligné que la "contrepartie à la réduction du nombre de suppressions de postes de 733 à 600 était un accord sur l'aménagement du temps du travail", tandis que Nicolas Benoît (CGT) a insisté sur le fait que la conclusion de cet accord était repoussée au 31 octobre 2009, soit bien plus tard que ce que souhaitait initialement la direction.

M. Benoît a salué des "avancées même si elles sont insuffisantes: la direction a fait un effort, ce qui montre que la lutte a payé". Il a appelé les salariés à se porter volontaires pour des formations, durant lesquelles leur contrat de travail sera maintenu.

Pour sa part M. Polutnik s'est félicité de discussions se déroulant "dans un climat apaisé et serein".

"Face à la crise la plus sévère de notre histoire, nous devons survivre mais aussi être prêts pour la reprise", a-t-il souligné. "Cela fait 48 ans que Caterpillar est présent dans la région de Grenoble et elle y restera un acteur économique important", a-t-il ajouté.

La ministre de l'Economie Christine Lagarde a souligné dans un communiqué que "cette réunion a permis de rétablir les conditions du dialogue social" et a souhaité que celui-ci "se poursuive de manière constructive dans un climat de confiance restauré".

Syndicats et direction ont discuté de 14H30 à 23H30 en présence du directeur adjoint du cabinet de Christine Lagarde, Philippe Gustin.

Depuis l'annonce, le 17 février, de ces suppressions de postes, les salariés avaient multiplié les actions: des manifestations et blocages des sites, jusqu'à la séquestration pendant 24 heures fin mars de quatre cadres de l'entreprise, dont M. Polutnik. Nicolas Sarkozy s'était alors engagé à "sauver le site".

L'affaire a aussi pris un tour judiciaire, puisque le TGI de Grenoble a ordonné vendredi à 19 salariés de Caterpillar, assignés pour occupation illicite et entrave à la liberté de travailler, de laisser libre accès aux usines de Grenoble et Echirolles sous peine de payer 200 euros chacun par jour.

9 commentaires:

  1. Salut les copains,

    C'est bien de mettre des articles de journaux, mais ce serait mieux de mettre votre propre compte-rendu des faits. La presse a toujours une fâcheuse tendance à ne mentionner les propos que de 2 syndicats. Vous étiez au moins 4 syndicats à cette réunion, non ?

    Odile

    RépondreSupprimer
  2. vous avez discutes de14h30 a 23h30? pouvez vous m'explique ce qui est ressorti de nouveau car j'ai beau cherche je ne vois pas

    RépondreSupprimer
  3. ON SE MOQUE DE QUI ????

    RépondreSupprimer
  4. ARRETEZ UN PEU DE VOUS FOUTRE DU MONDE !!!

    RépondreSupprimer
  5. LA DIRECTION A ENCORE UNE FOI RIGOLER DES OVRIER ET CE FAUTU DE LA GEULES DES ELUES.

    RépondreSupprimer
  6. L’heure du bilan a sonné.
    La question principale est : qu’est ce que tout ce bordel nous a rapporté ?

    1/ Proposition de départ de la direction :
    - une enveloppe de 37.5M€
    - 733 licenciements
    - pérennité du site
    - aménagement du temps de travail
    - départ à 59 ans
    Ceci était le point de départ des négos, sachant que comme toute négociation, la direction a présenté le scénario catastrophe ;

    2/ Ce qu’avait gardé la direction sous le pied pour les négociations et qui aurait put aboutir avec des négociations sereines :
    - la direction avait prévu de lâcher 48M€ et de garder 2M€ pour les prud’homme
    - la direction avait sous la pédale 133 licenciement qu’il avait prévu de supprimer avec l’aménagement du temps de travail
    - Genève s’était engagé de maintenir la production sur le site France pendant 5 ans
    - Négo ouverte sur l’age de départ des anciens

    Donc en tenant compte des facteurs suivants on peut en déduire qu’avec des negos calme et sereine nous aurions put arriver au résultat suivant :

    - 733 – 133 ( aménagement temps de travail ) – 133 ( départ volontaire ) – 200 ( départ retraite à 57 ans = 267 licenciements secs
    - une enveloppe de 48M€ pour les 400 licenciements 133 départs volontaires et 267 licenciements secs
    - l’engagement de Cat Inc sur 5 ans d’activités sur le site de France

    Si nous avions accepté la premiere invitation de sarko on aurais eu l’aide de l’état pour l’indemnisation du chômage partiel.

    3/ Déroulement des négos par l’intersyndicale :
    - jour de grève
    - séquestration des patrons
    - occupation des locaux
    - refus d’aller voir sarko
    - blocage des negos à la DDTE
    Les negos ont principalement portées sur le montant de l’enveloppe.
    Refus de négocier le temps de travail lors du PSE
    Pas de négos sur l’age de départ en pré retraite

    5/ Bilan de l’intersyndicale :
    - on passe de 733 à 600 licenciements
    - une enveloppe de 37.5M€ à 50M€
    - engagement pérennité du site pendant 5 ans
    - 3 jours de grève payés
    - 8 suspensions de sanctions
    - 19 personnes au tribunal
    - pas de negos sur l’aménagement du temps de travail
    - pas de négos sur l’age de départ à la préretraite

    6/ Analyse des écarts entre une nego sereine et des négos de merde :

    - 2M€ sur l’enveloppe globale
    - 3 jours de grève payés
    - 8 suspensions de sanction

    TOUT CA POUR CA !!!!!!

    On aurait put gagner du temps si certain des syndicats et des grévistes n’avaient pas vu leur interet personnel.

    On aurait put gagner du temps si certain des syndicats et grevistes n’avaient pas bloqué sur le montant de l’enveloppe et aurait négocié sur le temps de travail et l’age de la préretraite.

    Le climat aurait put être plus serein si la direction avait lâché le gras non pas lors des conflits mais lors des négociations.

    On aurait pu éviter les tribunaux avec un peu plus de dialogue de la part des 2 parties

    7/ quelques anomalies

    - l’intersyndicale a déclaré qu’après les 733 licenciements, la direction allait fermer le site
    - quand sarko a voulu s’en mêler vous avez déclaré « non on ira pas car le site n’est pas en danger »
    ????????

    - Non on ira pas négocier avec sarko
    - 2 semaines après « pitié sarko tiens ta parole et aide nous ( il a bien dut rigoler )
    ?????????

    - On ne flanchera pas sur la réorganisation du temps de travail
    - L’intersyndicale accepte ce point devant le secrétaire du ministre de l’économie
    ??????????

    - La direction n’aurait jamais dut lâcher le gras qu’il avait lors de conflit mais il aurait dut le faire lors des negos.

    Messieurs dames c’est normal de combattre pour la sauvegarde de nos emplois et pour la diminution des licenciements mais il ne faut pas se laisser récupérer par les politiques et par les ambitions de certains.

    Dommage qu’on ait pas su négocier dans le calme, la serennité, et surtout dans l’intérêt de tous les salaries.

    Arretez de négocier l’enveloppe qui est à son maximum et diminuer le nombre de licenciement avec l’amménagement du temps de travail ( la direction y arrivera de toute facon à le mettre en place, autant gratter des licenciement avec leur plan), et négocier également les départ des 56 ans et +.

    RépondreSupprimer
  7. Tiens c'est nouveau le gouvernement, la direction de cat et les centrales FO et CGT on signés l'accord sans être séquestrée mais il parait que nos syndicats eux oui . De qui se moque t on ? nous n'avons pas de syndicats mais des pantins, des gens sans paroles, des menteurs.

    Retour au travail et stop aux bétises

    RépondreSupprimer
  8. A l'inconnu du 21 avril 2009 07:39
    Merci de ce resume
    Peux tu te presenter au prochaine election car actullement on qu'une bande de lache et de fouteur de merde.

    RépondreSupprimer
  9. Je ne suis pas le rédacteur du message du 21 avril 2009 07:39, mais pour ma part j'envisage sérieusement de me présenter, et je suis sur que mes idées sont bien plus représentative de l'opinion de l'ensemble de personnel que celles imposées par 30 énervés et rapportées par nos élus actuels.

    RépondreSupprimer