LE BLOG DE L'ACTUALITE SOCIALE CFTC Caterpillar

LE BLOG DE L'ACTUALITE SOCIALE CFTC CATERPILLAR




jeudi 30 avril 2009

"la chenille" reprend les négociations

La direction de Caterpillar et les élus du comité d'entreprise (CE) reprendront jeudi après-midi à Grenoble leurs négociations autour du plan social prévoyant 733 licenciements, conformément à une décision de justice, a-t-on appris de source syndicale.

La réunion, qui se tiendra à la préfecture à la demande de la direction du constructeur américain d'engins de chantier, est l'une des deux premières rencontres ordonnées lundi par le juge des référés. Celui-ci avait été saisi par la direction en raison de l'arrêt des discussions depuis le 16 avril.

L'état d'esprit des élus du CE est "partagé", certains souhaitant rapidement boucler la négociation, d'autres étant déterminés "à ne rien lâcher", a dit un élu.

La rencontre portera sur la justification économique des licenciements, avant-dernier volet de négociation. L'ultime point, les aspects sociaux et les mesures d'accompagnement, feront l'objet d'une deuxième réunion la semaine prochaine.

Les élus du CE doivent se prononcer sur ces sujets. Son "avis" est nécessaire pour valider le plan social.

Selon l'intersyndical, les syndicats ont renoncé à poser comme préalable à la reprise des négociations la levée des sanctions prises par la direction à l'encontre de 22 salariés pour des actions menées pendant le conflit social commencé en janvier. Elle étudie "d'autres possibilités pour les défendre".

Au début de la semaine, le juge des référés avait débouté la direction de Caterpillar, qui demandait à la justice de valider son plan social. Il avait ordonné la reprise des négociations sous 15 jours.

La direction de Caterpillar avait choisi la voie légale, après le rejet par les salariés d'un plan de fin de conflit. Le document avait été signé le 19 avril à Paris entre la direction et des élus du CE. Ces derniers se sont par la suite rétractés.

Le plan ramenait notamment de 733 à 600 le nombre de licenciements en contrepartie de la conclusion d'un accord sur l'aménagement du temps de travail.

Un projet d'accord-cadre présenté par la direction aux délégués syndicaux a fait l'objet de discussions mercredi mais il n'a pas encore été validé par les salariés, a dit l'intersyndical.
ce référendum devrait ce dérouler samedi. a suivre...

mercredi 22 avril 2009

le CE assigné en justice


La direction du groupe américain d'engins de chantier Caterpillar a décidé d'assigner en référé le comité d'entreprise (CE), rejetant également les propositions syndicales préalables à la tenue d'un référendum, et votées aujourd'hui en assemblée générale.
"Compte tenu de la nécessité d'assurer la pérennité du site et de protéger la grande majorité des emplois, (la direction) estime qu'il y a urgence de mettre en oeuvre le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE)", qui prévoit 733 suppressions de postes sur les deux sites isérois du groupe, précise Caterpillar France dans un communiqué.

"Dans ce contexte, la direction a donc décidé d'assigner en référé le comité d'entreprise (CE) pour faire reconnaître qu'elle a satisfait à toutes les obligations légales (...) et obtenir que le refus du CE de rendre un avis soit considéré comme un avis négatif", ajoute-t-elle.

De nouvelles anonces de nos dirigeants destinées aux investisseurs et à la presse

21/04/09

Le fabricant d'engins de chantier ne compte pas s'arrêter là. Dans un communiqué destiné aux investisseurs et à la presse, Caterpillar annonce :

« Nous ajustons notre force de travail en fonction de la production,
et dans cet environnement incertain, de nouvelles réductions d'effectifs pourront
être nécessaires. Des mesures supplémentaires seront probablement prises sous la forme de chômage partiel. »

Surprise : Caterpillar met clairement en cause le plan de relance de 789 millions de dollars d'Obama. Un plan qui fait pourtant la part belle aux infrastructures (routes, ports…) et au BTP, les débouchés du groupe :

« Le plan de relance était décevant car il était
beaucoup moins ambitieux que dans d'autres pays et n'a pas saisi l'occasion de rattraper le sous-investissement passé des Etats-Unis dans les infrastructures. Par exemple, la Chine, dont l'économie représente un tiers de celle des Etats-Unis, consacre trois fois plus de fonds aux infrastructures. »

Un proche d'Obama

Le PDG de Caterpillar connaît pourtant bien ce plan de relance. Il participe à sa mise en oeuvre comme membre du Conseil pour la relance de l'économie, une instance créée par Obama pour guider la politique économique de la Maison Blanche.

Et le 12 février, c'est depuis une usine de Caterpillar dans l'Illinois qu'Obama a présenté son plan. Il permettrait au groupe de « réembaucher une partie des gens qui ont été licenciés », avait assuré le Président.

Pas de chance : Owens avait immédiatement contredit Obama : « La
vérité, c'est que nous aurons probablement encore davantage de
licenciements avant de recommencer à embaucher », avait-il affirmé. (Voir la vidéo, en anglais)


« Je vais sauver le site »

En France, Caterpillar est devenu un des symboles de la crise depuis l'annonce de plans sociaux dans ses usines de Grenoble et Echirolles (Isère). Sous la pression, le groupe a revu début avril le nombre de licenciements prévus : 600 au lieu de 733.

Mais avec « des conditions difficiles à accepter » sur le temps de travail et le chômage partiel, avait expliqué sur Eco89 un délégué CGT. Mardi, lors d'une assemblée générale, les salariés ont rejeté le plan de sortie de crise proposé.

Nicolas Sarkozy avait promis de suivre le dossier de près, sans résultat pour l'instant. Il avait ainsi affirmé sur Europe 1 :

« Je vais sauver le site, je recevrai cette intersyndicale puisqu'ils
m'ont appelé au secours (…) et on ne les laissera pas tomber. »

Mais si même Obama n'y parvient pas aux Etats-Unis, Sarkozy pourra-t-il mettre un terme aux licenciements chez Caterpillar ?

Sondage

un sondage vient d'être créer pour donner votre avis sur une assemblée générale avec l'ensemble du personnel.
je vous invite tous a venir vous exprimer sur ce sondage les résultats seront connu dans une semaine.

mardi 21 avril 2009

Le CE rejette le plan de fin de conflit et premier trimestre de perte pour caterpillar





Le constructeur américain d'engins de chantier Caterpillar a revu mardi en baisse ses objectifs de résultat et de chiffre d'affaires pour l'ensemble de l'année, après être tombé dans le rouge au premier trimestre, avec une perte nette de 112 millions de dollars.

Caterpillar avait annoncé en début d'année un plan de suppression de 20.000 emplois dans le monde pour faire face à une baisse attendue de 20% de son chiffre d'affaires, autour des 40 milliards de dollars. Il estime maintenant que celui-ci oscillera "à plus ou moins 10% autour de 35 milliards".

lundi 20 avril 2009

reprise du travail pour une partie du personnel avant le réfèrendum

Une partie des 2.000 salariés du constructeur américain d'engins de chantiers Caterpillar en Isère, au chômage partiel, ont repris le travail lundi matin, tout en attendant que leur soit soumis l'accord de fin de conflit signé la veille à Paris avec la direction.

"On reprend le travail à contrecoeur", a confié à l'AFP un ouvrier sous couvert de l'anonymat, avant de pénétrer dans l'usine. Les arrivées sur les deux sites isérois du groupe, à Grenoble et Echirolles, qui tournaient au ralenti depuis des semaines, se sont faites au compte-gouttes dès 07H00.

"Je suis soulagé que tout le monde reprenne le travail. Et je pense que tout le monde l'est", a déclaré de son côté à l'AFP Jean-Mathieu Chatain, le directeur de l'usine d'Echirolles, devant l'entrée du site.

Il a assuré que 1.000 ouvriers devaient reprendre le travail cette semaine, dont 400 dès lundi, sur les deux sites isérois, puis 1.000 la semaine suivante.

Signe de l'atmosphère de défiance qui subsiste au lendemain de la signature de l'accord, une centaine de salariés se sont réunis dès le petit matin devant le comité d'entreprise, en attendant que leur soit faxé de Paris l'accord conclu entre les syndicats et la direction de Caterpillar au ministère de l'Economie après neuf heures de discussions et deux mois de conflit.

Celui-ci dot être soumis à un référendum des salariés.

Cet accord prévoit que la direction s'engage à assurer la pérennité des sites de Grenoble et Echirolles. Il confirme que le nombre de suppressions de postes est ramené de 733 à 600.

résumé de la réunion au ministère

Caterpillar: un accord de fin de conflit soumis aux salariés
Les syndicats et la direction de Caterpillar réunis au ministère de l'Economie, à Paris, ont conclu dimanche un accord de fin de conflit qui sera soumis par référendum aux salariés, après neuf heures de discussions et deux mois de conflit, ont-ils annoncé à la presse.


Monde - France 6:34

Les syndicats et la direction de Caterpillar réunis au ministère de l'Economie, à Paris, ont conclu dimanche un accord de fin de conflit qui sera soumis par référendum aux salariés, après neuf heures de discussions et deux mois de conflit, ont-ils annoncé à la presse.

Cet accord prévoit :

- que la direction du constructeur américain d'engins de chantiers s'engage à assurer la pérennité de son site dans l'Isère (Grenoble et Echirolles) et à y réaliser des investissements.

- Il confirme que le nombre de suppressions de postes est ramené de 733, initialement prévus, à 600. Des discussions sur l'aménagement du temps de travail doivent également être conclues avant le 31 octobre 2009.

- La direction s'engage à essayer de diminuer encore le nombre de licenciements, notamment grâce à des formations offertes aux salariés volontaires, avec l'aide de la région Rhône Alpes.

- Des procédures disciplinaires engagées contre huit salariés sont annulées et les discussions sur l'application du PSE (Plan de sauvegarde de l'emploi), qui devaient s'achever en début de semaine, sont prolongées au 30 avril.

- Le nombre de licenciements sera également réduit grâce à des départs volontaires et à des mesures d'accompagnement pour les seniors.

Le protocole sera soumis dans la semaine à tous les salariés par un référendum à bulletins secrets.

Le président de Caterpillar France, Nicolas Polutnik, a souligné que la "contrepartie à la réduction du nombre de suppressions de postes de 733 à 600 était un accord sur l'aménagement du temps du travail", tandis que Nicolas Benoît (CGT) a insisté sur le fait que la conclusion de cet accord était repoussée au 31 octobre 2009, soit bien plus tard que ce que souhaitait initialement la direction.

M. Benoît a salué des "avancées même si elles sont insuffisantes: la direction a fait un effort, ce qui montre que la lutte a payé". Il a appelé les salariés à se porter volontaires pour des formations, durant lesquelles leur contrat de travail sera maintenu.

Pour sa part M. Polutnik s'est félicité de discussions se déroulant "dans un climat apaisé et serein".

"Face à la crise la plus sévère de notre histoire, nous devons survivre mais aussi être prêts pour la reprise", a-t-il souligné. "Cela fait 48 ans que Caterpillar est présent dans la région de Grenoble et elle y restera un acteur économique important", a-t-il ajouté.

La ministre de l'Economie Christine Lagarde a souligné dans un communiqué que "cette réunion a permis de rétablir les conditions du dialogue social" et a souhaité que celui-ci "se poursuive de manière constructive dans un climat de confiance restauré".

Syndicats et direction ont discuté de 14H30 à 23H30 en présence du directeur adjoint du cabinet de Christine Lagarde, Philippe Gustin.

Depuis l'annonce, le 17 février, de ces suppressions de postes, les salariés avaient multiplié les actions: des manifestations et blocages des sites, jusqu'à la séquestration pendant 24 heures fin mars de quatre cadres de l'entreprise, dont M. Polutnik. Nicolas Sarkozy s'était alors engagé à "sauver le site".

L'affaire a aussi pris un tour judiciaire, puisque le TGI de Grenoble a ordonné vendredi à 19 salariés de Caterpillar, assignés pour occupation illicite et entrave à la liberté de travailler, de laisser libre accès aux usines de Grenoble et Echirolles sous peine de payer 200 euros chacun par jour.

samedi 18 avril 2009

Caterpillar gonfle les voiles du mépris et du dégout

Le tribunal de grande instance de Grenoble a ordonné vendredi à 19 salariés de Caterpillar, assignés pour occupation illicite et entrave à la liberté de travailler, de laisser libre accès aux usines de Grenoble et Echirolles (Isère), sous peine de payer 200 euros chacun par jour.

Le tribunal, saisi en référé, a exigé qu'ils laissent libre accès à l'usine de Grenoble, où des salariés n'avaient pas pu aller travailler en début de semaine, et qu'ils quittent l'usine d'Echirolles, où certains salariés avaient déjà passé deux nuits sous des tentes et s'apprêtaient à en passer une troisième vendredi soir.

Ils prévoient de rester le week-end sur place, alors que la reprise du travail est prévue lundi pour 2.000 salariés en chômage partiel.

Les salariés crient à l'injustice

Massés devant le TGI, les salariés qui n'avaient pu rejoindre la salle d'audience ont accueilli la décision avec colère, criant à l'injustice et appelant à l'intervention d'un médiateur national pour que «le problème se règle rapidement». «Bravo l'indépendance de la justice !» ont-ils ironisé à l'annonce du délibéré.

«Il n'a pas été décidé de recourir à la force publique. Il vous a été demandé de procéder volontairement à l'évacuation», a tenté de rassurer l'avocat des salariés, Me Pierre Janot, à la sortie du tribunal. «On nous demande d'accepter gentiment ce que nous dit la direction, de baisser la tête et de dire merci patron», s'est exclamé Pierre Picaretta, délégué CGT.

La CGT : «Rien n'est réglé dans le conflit »

«On est prêts dès ce soir à rencontrer la direction autour d'une table avec un médiateur et à débuter de véritables négociations», a ajouté un délégué CGT. La fin des négociations dans le cadre du plan de sauvegarde de l'emploi était prévue ce vendredi soir. «Rien n'est réglé dans le conflit. La direction peut considérer que c'est fini, mais on va continuer à rebondir», a poursuivi le délégué CGT.

L'appel au calme de la direction

«Cette décision de justice devrait permettre de ramener la sérénité sur les sites de Caterpillar France», a pour sa part fait savoir la direction dans un communiqué. «Lundi matin, 20 avril, plus de 2.000 salariés reprendront le travail après une période de chômage partiel (...) Nous renouvelons notre appel au calme, de façon à ce que les négociations se déroulent dans les meilleures conditions dans l'intérêt de tous», a-t-elle conclu.

Le 17 février, la direction de Caterpillar France, filiale du groupe américain de construction d'engins de chantier, avait déposé un plan de réorganisation prévoyant la suppression de 733 des 2.800 emplois sur les sites d'Echirolles et de Grenoble, arguant d'une baisse des commandes sur fond de crise économique mondiale.

jeudi 16 avril 2009

Astreintes de 1000 euros contre 9 salariés


la honte chez Caterpillar

Des astreintes de 1.000 euros par infraction constatée ont été demandées jeudi par la direction de Caterpillar à l'encontre de neuf salariés, assignés devant le tribunal de grande instance (TGI) de Grenoble pour "entrave à la liberté de travailler".

"Hier (mercredi), un certain nombre de cadres se sont rendus sur le site grenoblois pour prendre leur fonction, mais ils en ont été empêchés", a expliqué dans son plaidoyer l'avocat de la direction du constructeur américain d'engins de chantiers Bernard Gallizia.

Afin que la "libération des locaux ne soit pas un voeu pieux", l'avocat a demandé qu'une astreinte de 1.000 euros par infraction constatée soit prononcée à l'encontre des neuf salariés. "Vous savez très bien que si ces personnes ont des astreintes, cela veut dire qu'on leur reproche des +fautes lourdes+, or il s'agit du seul cas avéré de licenciement en cas de fait de grève", a rétorqué l'avocat des salariés Pierre Janot.

"Je comprends le désespoir des salariés, mais il doit s'exercer dans le cadre du droit de grève. Il y a des limites et des règles à ne pas franchir", a poursuivi Me Gallizia. Pour sa part, Me Janot a demandé que la procédure engagée par la direction soit déboutée, réfutant les faits reprochés à ses clients. "Il n'y a pas eu impossibilité pour des salariés de rentrer sur le site. Il leur a été dit (...) +si vous rentrez, vous ne pourrez pas en sortir+", a-t-il expliqué.

le camping 4 étoiles caterpillar ouvre ses portes




Des salariés ont campé devant le site d'Echirolles, cette nuit. Neuf employés sont convoqués ce jeudi par la justice pour «entrave à la liberté de travailler».

Des policiers se sont déployés jeudi matin devant le site du constructeur américain d’engins de chantiers Caterpillar à Echirolles, près de Grenoble, devant lequel des salariés ont passé la nuit dans des tentes. Il s’agit d’une quinzaine de membres de la section d’intervention de la police de Grenoble, casqués et porteurs de matraque, déployés depuis 7 heures «afin de faciliter l’entrée de l’usine». Un feu a été allumé par la trentaine de salariés présents.

A 10 heures, une manifestation interprofessionnelle devait se tenir devant la préfecture de l’Isère en solidarité avec les entreprises du département touchées par des licenciements.

Neuf salariés, dont deux élus du comité d’entreprise, sont par ailleurs assignés jeudi à 14 heures devant le tribunal de grande instance (TGI) de Grenoble pour «entrave à la liberté de travailler». «Les accès aux entreprises ont été à plusieurs reprises entravés. Il s’agit de faire respecter le droit des salariés à aller travailler», a expliqué la direction, après avoir déposé mercredi un référé devant le TGI de Grenoble.

L’intersyndicale, dans un communiqué, a déploré pour sa part cette décision qui «relève d’une politique patronale d’un autre âge», soulignant «l’attitude arrogante» de la direction du groupe.

Mardi dernier, la direction avait accepté de réduire le nombre de suppressions d’emplois de 733 postes à 600 et d’augmenter l’enveloppe globale du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE, plan social) de 48,5 millions d’euros à 50 millions d’euros, «sous conditions». Ces conditions portaient notamment sur l’organisation et l’aménagement du temps de travail.

Des salariés de Caterpillar empêchent leurs représentants d'aller négocier

Des salariés du constructeur américain d'engins de chantiers Caterpillar ont empêché jeudi matin à Grenoble les négociateurs de se rendre à une réunion sur le plan de licenciements.

Une centaine de salariés a empêché les représentants du comité d'entreprise d'entrer à la Direction départementale du travail (DDT), qui devaient y négocier les termes du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), dont les salariés des sites isérois font l'objet.

Les protestataires, qui criaient "rentrez chez vous", contestent notamment le montant des indemnités proposées.

La semaine dernière, la direction avait accepté de réduire le nombre de suppressions d'emplois de 733 postes à 600 et d'augmenter l'enveloppe globale du PSE de 48,5 millions d'euros à 50 millions d'euros, "sous conditions".

Ces conditions portent notamment sur l'organisation et l'aménagement du temps de travail.

samedi 11 avril 2009

des garanties sur la pérénité des sites Cat France

Caterpillar promet à Lagarde de ne pas fermer d'usines

La ministre de l'Économie a téléphoné, lundi soir, au président monde du groupe Caterpillar, James Owen, pour évoquer la situation des implantations françaises. Ce dernier s'est engagé auprès d'elle à ne pas fermer d'usines en France, «pendant au moins trente ans», malgré les récentes baisses de chiffre d'affaires. Christine Lagarde connaît bien James Owen, installé dans l'Illinois, depuis l'époque où elle dirigeait un cabinet d'avocats à Chicago.

jeudi 9 avril 2009

A LA DEMANDE DE CERTAINS SYNDICATS PLUSIEURS COMMENTAIRES ONT ÉTÉ SUPPRIMÉS CAR DES COMMENTAIRES A CARACTÈRE DIFFAMATOIRES ET INSULTANTS SUR PLUSIEURS DÉLÉGUÉS ONT ÉTÉ PAR INADVERTANCE PUBLIES. MERCI DE VOTRE COMPRÉHENSION ET MERCI D'ÊTRE FIDÈLE SUR NOTRE BLOG.

humour

mercredi 8 avril 2009

information sur les négociations

réunion du mardi 7 avril

plusieurs actions se sont dérouler tout au long de la journée sur la région, notamment a Voreppe et devant la DDTE la ou les négociations se sont dérouler.
mardi midi tout le personnel de CAT a était invité a rentrer a la maison sous ordre de la direction les portails de l'usine ont étaient enchainés et cadenacés réouverture non défini...
l' aprés midi après moult discussions avec les syndicats la direction campant sur ses positions les Caters ont du durcir le ton (jet d'œufs sur la DDTE, face a face avec les CRS etc...)
après plusieurs coup de téléphone au USA et a leur comptables, la direction a fait les propositions suivantes:

- 600 suppressions d'emplois au lieu de 733.

- enveloppe de 50 millions d'euros contre 48,5 millions

pour les suppressions d'emplois c'est un beau pas qui vient d'être accomplis, pour l'enveloppe sa reste INSUFFISANT ! ! ! sachant que 60% du personnel a entre 1 ans et 8 ans d'ancienneté !
une assemblée générale devrait avoir lieu d'ici quelques jours a suivre...

mercredi 1 avril 2009

Chris Schena, Vice-président de Caterpillar en charge des sites de production du groupe en Europe, Afrique et Moyen-Orient

Prise de position de Caterpillar

En réponse à des requêtes de la part des médias en relation avec la détention de certains employés Caterpillar à l'usine Caterpillar de Grenoble, France.


" Caterpillar espère que cette situation pourra être rapidement résolue ", a fait savoir Chris Schena, Vice-président de Caterpillar en charge des sites de production du groupe en Europe, Afrique et Moyen-Orient. "Nous sommes informés que nos directeurs en charge des opérations de Grenoble
sont en communication avec le Comité d'Entreprise. Notre priorité absolue est de trouver une solution garantissant la pérennité de nos sites grenoblois. Les évènements qui ont lieu aujourd'hui à Grenoble, et qui sont le fait d'une minorité, n'ont en aucune façon contribué à la résolution de la situation."

"Nous restons péoccupés par la sécurité de nos employés et de la communauté grenobloise. Nous sommes soulagés qu'aucun de nos employés n'ait jusque-là été sérieusement blessé dans le cadre des évènements de ce jour. Nous sommes résolus à continuer à fournir du travail à un maximum
d'employés", a poursuivi Chris Schena.

"La procédure de négociation entre Caterpillar et les représentations syndicales est entamée. Le but de ces négociations est d'aboutir à une solution qui permette d'assurer la pérennité de Caterpillar France, aussi bien par rapport au contexte économique actuel que pour l'avenir. La meilleure manière d'aborder et de résoudre ces questions est de poursuivre les négociations dans un contexte réfléchi et respectueux. Dans ce cadre, nous continuerons à travailler avec le Comité d'Entreprise afin de trouver une solution qui soit équitable pour tous nos employés et qui permette à Caterpillar France de rester un pilier du tissu industriel Grenoblois. C'est ainsi que nous garantirons notre pérennité", a rajouté Chris Schena.

super sarko au secours des caterpilliens

Caterpillar: "je vais sauver le site", annonce Sarkozy

PARIS (AFP) - 01/04/2009 07h29

Piquet de grève devant l'usine Caterpillar de grenoble, le 31 mars 2009

Piquet de grève devant l'usine Caterpillar de grenoble, le 31 mars 2009

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Le président Nicolas Sarkozy a dit mercredi qu'il allait "sauver le site" de Caterpillar (engins de chantier) en France et recevrait l'intersyndicale de la société en difficulté.

"Caterpillar, c'est une entreprise qui fabrique des engins de terrassement et qui travaille notamment pour les Etats-Unis, la chute de la demande est de 80%", a expliqué M. Sarkozy sur Europe 1.

"Je vais sauver le site, je recevrai cette intersyndicale puisqu'ils m'ont appelé au secours d'après ce que je comprends, et on ne les laissera pas tomber", a-t-il affirmé.

Alors que quatre cadres de l'entreprise sont retenus à son siège grenoblois, l'intersyndicale FO-CFDT-CGT-CFTC de Caterpillar France a lancé mercredi un appel à Nicolas Sarkozy et aux parlementaires européens pour qu'ils débloquent des fonds européens afin de soutenir l'entreprise visée par 733 suppressions d'emplois.

M. Sarkozy était interrogé sur Caterpillar mais aussi sur d'autres entreprises en difficulté.

Pour l'équipementier Heuliez (Deux-Sèvres), menacé de cessation de paiement, "sur la partie véhicules électriques, on a dégagé 10 millions d'euros pour permettre un plan de reprise", a rappelé M. Sarkozy. "J'ai posé un certain nombre de conditions et j'espère en tout cas sur le véhicule électrique qu'on va pouvoir apporter des réponses", a-t-il dit.

Sur l'usine ArcelorMittal de Gandrange (Moselle), dont l'aciérie a fermé définitivement mardi, "j'ai eu M. Mittal un nombre de fois incalculable, il a tenu ses engagements", a souligné le chef de l'Etat. "La production d'acier mondiale a été divisée par deux; C'est quand même pas de ma faute s'il y a moins de croissance, moins de consommation !", a-t-il lancé, assurant:"les promesses que j'avais prises ont été scrupuleusement tenues".

Quant à Continental, "j'ai dit en Allemagne ce que je pensais de leurs plans sociaux, ils ne sont pas au-dessus des lois ces gens-là, donc ils doivent appliquer la loi", a dit Nicolas Sarkozy.

Le fabricant de pneus allemand a annoncé vouloir fermer l'usine française de Clairoix (Oise).

dimanche 29 mars 2009

Nos collegues de la belgique dans le meme bateau

25.03.09 - 15:09 Caterpillar, le plus gros employeur de Wallonie, souffre de la crise. Selon la direction, la situation est grave pour l'entreprise et ses 4500 employés.... Et en l'absence de mesures de flexibilité efficaces pour les employés, entre 100 et 200 postes sont directement menacés.

Les chiffres de Caterpillar Belgium sont alarmants. Le volume de production a chuté de 75% au premier trimestre 2009. Les 3 500 ouvriers de l'entreprise sont en chômage technique quatre semaines sur cinq. Autrement dit, l'usine est presque à l'arrêt.

Jean-Paul Faure, administrateur délégué de Caterpillar Belgium dressait le bilan annuel ce matin: « En plus, on prévoit de l’ordre de moins 70% au niveau du volume de production pour l’année entière. Donc, nous sommes au creux d’une crise extrêmement brutale, extrêmement difficile. »

Et Jean-Paul Faure d’ajouter : « Je l’ai dit plusieurs fois, nous avons deux grands défis devant nous. Nous avons un défi de résister à cette crise, donc à cette chute d’activité violente. Mais nous devons aussi garder à l’esprit que nous devons résister à la reprise. Nous devons nous préparer pour faire partie de ceux qui seront bénéficiaires de la reprise. »

Pour la direction, c'est le système de chômage économique belge des ouvriers qui a permis d'éviter jusqu'ici une vaste restructuration. Un système qui, par contre, n'existe pas pour les employés. « Le problème de la Belgique, c’est qu’il n’y a aucune flexibilité sur les cols blancs. Quatre semaines sur cinq, l’usine est arrêtée. Mais pendant ces quatre semaines, les cols blancs sont là ! Economiquement, c’est insupportable. Nous devons dès lors prendre des actions mais tout cela ne va pas assez vite. »

Conscients de la situation, 94% des 800 employés du site ont déjà accepté des mesures ponctuelles : crédit-temps, congé sans solde mais ca ne suffit pas... Si des mesures qui permettent une flexibilité importante des employés ne sont pas prises très rapidement au niveau du gouvernement ou en interne, Caterpillar annoncera entre 100 et 200 licenciements d'ici quelques jours.

notre directeur dans ces oeuvres

Le Dauphiné du 27/03/2009....

Nicolas Polutnik, le président de l'entreprise, s'exprime : « Il faut survivre »

Depuis l'annonce de la suppression de 733 emplois dans les deux sites de Grenoble et Échirolles, les salariés de Caterpillar manifestent leur colère dans les rues de Grenoble. Mercredi, l'intersyndicale a tenu une assemblée générale qui a rassemblé des centaines de personnes.
Le mouvement qui dure depuis plusieurs semaines, s'intensifie de jour en jour. Et à l'heure où les manifestants ont décidé de réaliser des actions coup de poing au quotidien, la direction sort de son silence. Nicolas Polutnik, président de Caterpillar France a accepté de répondre à nos questions.

Les salariés sont en colère, que leur répondez-vous ?
« Je dis qu'il y a deux priorités : d'abord, il faut survivre, il n'y a pas d'autre terme, nous sommes dans la récession la plus sévère depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ensuite, nous essayons de créer les conditions qui vont permettre de pérenniser les deux sites. Notre carnet de commandes 2009 est 70 % inférieur à celui de 2009. En janvier de cette année, nous avons produit 5 % des volumes produits en 2008. Il n'y a plus de commandes, c'est le constat. Maintenant, il faut créer les conditions permettant d'être compétitif. Cela fait 48 ans que nous sommes implantés ici, nous y sommes attachés ».

La suppression de 733 emplois est inéluctable, quels sont les secteurs touchés ? Y aura-t-il des licenciements secs ?
« Toutes les fonctions de l'entreprise sont touchées. Nous sommes dans la crise depuis bientôt sept mois. Le quatrième trimestre n'a pas été bon et le groupe affirme qu'on entre dans une zone inconnue. La crise est rapide et profonde. Mais si l'on ne fait rien, c'est toute l'usine que l'on met en danger. Nous avons mis en place un Plan de Sauvegarde de l'Emploi avec trois volets : les départs volontaires, le reclassement dans le groupe et l'aide au reclassement externe. Nous sommes en négociation avec les représentants du CE, cela prend du temps et la loi ne me permet pas d'en dire plus. Nous pourrions faire des avancées dans la flexibilité pour préserver le nombre d'emplois. Pour le moment, les personnes qui manifestent sont au chômage partiel, il n'y a donc pas de grève. Au premier trimestre 2009, nous avons établi un plan de 315 000 heures de chômage partiel et nous allons passé une convention avec l'État pour une revalorisation de 200 à 300 € pour chacun des salariés au chômage qui ne perçoivent que 60 % de leur salaire ».

Parmi les revendications, les salariés réclament une prime de départ volontaire de 30 000 euros et trois mois d'années d'ancienneté, est-ce possible?
« Ces revendications correspondent à des cas d'entreprises qui ont mis la clé sous la porte. Ce n'est pas notre cas ».

Le groupe a même enregistré des bénéfices pour l'année 2008, 3,56 milliards de dollars...
« Oui mais Caterpillar France représente 8 % de l'activité mondiale. Pour être compétitifs, nous avons besoin d'investir. Sur les trois dernières années, nous avons investi 75 millions d'euros dans l'outil de production. L'an dernier, 7,3 % de la masse salariale a été consacrée à la formation. Nous devons renouveler toute la gamme de nos produits pour 2011. Nous avons tous les ingrédients du succès mais pour cela nous devons être les meilleurs ».

Paru dans l'édition 38H du 27/03/2009 (50897)
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samedi 28 mars 2009

INTERSYNDICALE CFTC_CGT_FO_CFDT

Avancée à ce jour:

Budjet de l'enveloppe globale:


Ce matin=35ME

Cet aprés midi=43ME(+23%)

Ce soir=48,5ME(=37%)


EXEMPLE:



ENCIENNETE OUVRIERS ADMINISTRATIFS/TECHNICIENS

1ans 10000£ 10000£

8 ans 14000£ 17500£

10 ans 17900£ 21000£

15ans 24400£ 33000£

20 ans 32775£ 38600£

25 ans 39500£ 48000£


Pour l'intersyndicale le compte n'y est pas mais il y à des avancées.La mobilisation doit continué comme cette semaine avec ceux qui sont au chomage.

Tous les jours vous serez informés des avancements des negociations.

La prochaine réunion est prévue le Lundi 30 Mars à 15h00


mercredi 25 mars 2009

APPEL AUX SALARIES DE CATER AUJOURD'HUI NOUS ÉTIONS 300 A
LA MANIF L'INTERSYNDICALE APPEL A TOUTES CES PERSONNES A VENIR
DEMAIN:LE 27/03/09 DEVANT LA MAISON DU CE A 7H SOYONS
NOMBREUX MERCI.

mardi 24 mars 2009

APPEL AUX SALARIES DE CATERPILLAR RENDEZ-VOUS MERCREDI
25/03/09
DEVANT LA MAISON DU CE A 7HEURES SOYONT NOMBREUX POUR
MENER PLUSIEURS ACTIONS DANS LA VILLE.

dimanche 22 mars 2009

Rendez vous lundi 23 mars 06h00 Grenoble continuons la lutte ! ! !

Compte-rendu de la réunion du comité d’entreprise du 20 mars à la DDTEF
L’intersyndicale a fait part de son indignation face au comportement des dirigeants de l’entreprise Caterpillar qui, refusant tout dialogue avec les représentants du personnel, ont quitté précipitamment l’usine et laissé seuls les salarié(e)s non grévistes lors de la journée de mobilisation du 18 mars.
La réunion du comité d’entreprise qui s’est déroulée ce vendredi 20 mars était destinée à la présentation du rapport d’expertise par le cabinet SECAFI-ALPHA ainsi qu’à l’ouverture de négociation dans le cadre du projet de réorganisation et du plan de sauvegarde de l’emploi. A la fin de la journée, seule la 1ère partie du rapport portant sur les informations économiques du groupe et de l’entreprise a pu être traitée car, à la demande des élus du comité d’entreprise, cette réunion a été suspendue pour le week-end.
La réunion s’est achevée par un relevé de conclusions effectué par le représentant du Préfet dans lequel les organisations se sont engagées à remettre ‘’les clefs’’ du site de Grenoble à la Direction, et a faire libérer l’accès des deux sites dès lundi matin afin que les salarié(e)s puissent reprendre le travail, notamment pour effectuer les payes.
Pour cela, les organisations syndicales appellent tous les élus et tous les salariés à se retrouver lundi 23 mars à 6h00 devant l’usine de Grenoble pour débattre de cette information et des suites à donner.
Dans le même temps, l’Intersyndicale appelle à une assemblée générale de tous les salarié(e)s de Caterpillar le mercredi 25 mars à 14h00, salle de la Butte à Echirolles.

TOUS ENSEMBLE POUR NOS FAMILLES ET NOTRE AVENIR ! ! !

mercredi 18 mars 2009

et c'est que le début...

Caterpillar: 25.000 suppressions d'emploi

AFP
17/03/2009 Mise à jour : 18:09









Le constructeur américain d'engins de chantier

Caterpillar a annoncé encore 2.454 suppressions

d'emploi, portant à près de 25.000 depuis le début de

l'année le nombre de postes de travail voués à

disparaître au sein du groupe.

Cinq sites américains sont concernés, dont un qui sera

fermé en Georgie (sud-est), à Jefferson. Les autres se

trouvent en Indiana et en Illinois (nord), et dans une

autre localité de Georgie (Griffin).

Un porte-parole a précisé que 2.200 des 2.454

suppressions d'emploi annoncées mardi, à la fois

parmi les postes administratifs et les postes de

production, venaient en sus des précédentes

annonces.

La société a expliqué dans des communiqués adressés

à la presse locale que ces mesures étaient prises pour

"adapter le niveau de production à la demande", alors

qu'elle subit de plein fouet la crise de la construction.

Le groupe a précisé que les salariés concernés

cesseraient le travail entre mai et juin, et laissé

entendre que certains pourraient être rappelés à

l'avenir si la conjoncture devait se redresser.

"Notre espoir serait que nous puissions rappeler ces

gens, mais nous sommes sûrs que ça prendra au moins

six mois, peut-être plus", a déclaré le porte-parole, Jim

Dugan.

Le groupe a également indiqué une nouvelle fois que,

selon l'évolution de la situation, il pourrait encore

annoncer des licenciements supplémentaires.

Caterpillar avait annoncé en janvier qu'il entendait

supprimer 20.000 emplois dans le monde d'ici à la fin

mars pour faire face à une "année très dure". A ce

chiffre s'étaient déjà ajoutées en janvier plus de 2.100

suppressions d'emplois supplémentaires.


Le titre Caterpillar gagnait 0,11% à 26,45 dollars vers

17h00 GMT.

mardi 17 mars 2009

ce que veut nous donner notre patron ! ! !

lundi 16 mars c'est tenue une réunion du CE concernant la position de la direction face aux propositions de l'intersyndicale.

ces proposition ont étaient tout simplement refuser.

l'entreprise veut ce baser sur le minimum légale( ci-dessous) a vos calculettes et pleurer!


Tous devant Echirolles MERCREDI 18 MARS 08H00 ! ! !


L’indemnité légale de licenciement constitue le droit minimal du salarié :
- en contrat à durée indéterminée et licencié pour un motif autre qu’une faute grave ou lourde ;
- comptant au moins 1 an d’ancienneté ininterrompue dans l’entreprise à la date de la notification du licenciement.

Versée à la fin du préavis, que ce dernier soit exécuté ou non, l’indemnité légale de licenciement est calculée :
- à partir d’un salaire de référence ;
- en fonction de l’ancienneté du salarié dans l’entreprise, acquise au terme du préavis même si le salarié est dispensé de l’effectuer.

L’indemnité légale ne se cumule pas avec toute indemnité de même nature : indemnité de départ ou de mise à la retraite, indemnité conventionnelle de licenciement…

A savoir
La loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 « portant modernisation du marché du travail » (JO du 26) a fixé à 1 an (contre 2 ans auparavant) l’ancienneté requise pour avoir droit à l’indemnité légale de licenciement ; cette disposition s’applique aux licenciements notifiés à compter de la date d’entrée en vigueur de la loi, soit à compter du 27 juin 2008. Cette loi a également supprimé, pour le calcul de cette indemnité, la distinction précédemment opérée selon l’origine, économique ou non, du licenciement (voir précisions ci-dessous).
Fiche détaillée

Comment calculer le salaire de référence ?

Le calcul le plus favorable au salarié doit être retenu :

- soit 1/12e de la rémunération brute (salaire, primes, etc.) des douze derniers mois qui précèdent la notification du licenciement ;

- soit 1/3 des trois derniers mois. Dans ce cas, toute prime ou gratification de caractère annuel ou exceptionnel, versée au salarié pendant cette période, n’est prise en compte que dans la limite d’un montant calculé à due proportion.

Les indemnités qui correspondent à des remboursements de frais engagés (indemnité de déplacement ou de repas, par exemple) ne sont pas prises en compte.

Si le salaire de l’année ou des 3 derniers mois est nettement inférieur au salaire habituel, c’est ce dernier qu’il faut retenir (le salaire habituel est celui que le salarié aurait perçu en temps normal, en dehors, par exemple, d’une période de chômage partiel ou d’une absence maladie non indemnisée en totalité).

Comment déterminer le montant de l’indemnité ?

L’indemnité de licenciement ne peut être inférieure à un cinquième de mois de salaire par année d’ancienneté, auquel s’ajoutent deux quinzièmes de mois par année au-delà de 10 ans d’ancienneté. Ces dispositions figurent à l’article R. 1234-2 du Code du travail, dans sa rédaction issue du décret 2008-715 du 18 juillet 2008 (JO du 19) ; elles sont applicables aux licenciements notifiés à compter de la date d’entrée en vigueur de ce décret, soit à compter du 20 juillet 2008. Pour les licenciements notifiés avant cette date, le taux de l’indemnité légale de licenciement variait selon l’origine, économique ou non, du licenciement : dans le cas d’un licenciement pour motif personnel, l’indemnité de licenciement ne pouvait être inférieure à un dixième de mois de salaire par année d’ancienneté ; à partir de dix ans d’ancienneté, cette indemnité minimum s’élevait à un dixième de mois de salaire plus un quinzième de mois par année d’ancienneté au-delà de 10 ans. Dans le cas d’un licenciement pour motif économique, ces taux étaient doublés.

L’employeur doit verser l’indemnité prévue par la convention collective ou le contrat de travail si elle est plus avantageuse pour le salarié que l’indemnité légale.

Les fractions d’années incomplètes entrent également en ligne de compte.
L’indemnité légale n’est soumise ni aux cotisations sociales (patronales ou salariales), ni à l’impôt sur le revenu.

■ Exemple en cas de licenciement notifié à compter du 20 juillet 2008

  • Pour un salaire de référence de 1 500 € et une ancienneté de 5 ans, l’indemnité due est :
    1 500 € / 5 = 300 €
    300 € x 5 ans = 1 500 €
  • Pour un même salaire de référence et une ancienneté de 12 ans, l’indemnité due est :
    1 500€ / 5 = 300 €
    300 € x 12 ans = 3 600 €
    (1 500 € x 2) /15 = 200 €
    200 € x 2 ans = 400 €

Soit une indemnité de licenciement d’un montant total de : 3 600 € + 400 € = 4 000 €


lundi 16 mars 2009

et ce n'est que la première vague...

CATERPILLAR PROPOSE UNE RETRAITE ANTICIPÉE À 2.000 SALARIÉS
BOSTON (Reuters) - Caterpillar, numéro un mondial des engins de terrassement, a proposé à environ 2.000 de ses salariés un plan de retraite anticipée.

Ces départs anticipés viendront s'ajouter aux 22.000 suppressions d'emplois déjà annoncées par le groupe, qui emploie au total 113.000 personnes, pour faire face à la baisse de la demande d'équipements dans les secteurs du BTP et des mines.

Le groupe fondé il y a 84 ans a précisé que des réductions d'emplois supplémentaires ou de nouveaux plans de départs volontaires pourraient s'avérer nécessaires dans le courant de l'année en fonction de l'évolution de la situation économique.

vendredi 13 mars 2009

les prochaines actions a venir

LES SALARIES DE CONTINENTAL ONT FAIS CONFIANCE A LEUR EMPLOYEUR ET VOILA LE RESULTAT


DECLARATION DE L'INTERSYNDICALE


PUBLICATION DE COMMENTAIRE

APPEL AUX PERSONNES QUI DESIRENT

S'EXPRIMER SUR NOTRE BLOG :

LES MESSAGES A CARACTERES INSULTANTS ET


MENACANTS NE SERONT PAS PUBLIES .

ON PEUT S'EXPRIMER LIBREMENT, MAIS AVEC RESPECT!

mardi 10 mars 2009

NEGOCIATIONS ANNUELLES OBLIGATOIRES 2009,SUITE ET FIN

Suite à la réunion du 10.03.09 sur les N.A.O nous avons le regret de vous annoncer qu'il n'y aura pas d'augmentation ni de promotion cette année pour le personnel de Caterpillar France.
Le STIP(anciennement ICP)sera versé en fin d'année pour les cadres.

mercredi 4 mars 2009

photo de la greve du lundi 2 mars 2009

Acte 2 : " faire monter la pression"












dimanche 1 mars 2009

Un message de notre patron Jim Owens "a lire absolument"

Les dividendes demeurent, les salariés sont éjectés

Le géant américain du génie civil fait payer à ses seuls salariés le prix des profits préservés pour ses actionnaires.

C’était le 12 février dernier. À East Peoria, dans l’Illinois, Barack Obama, président des États-Unis, vient, à quelques jours de son adoption par le Congrès, vendre son « plan de relance » à 789 milliards de dollars (620 milliards d’euros), dans le berceau historique de Caterpillar. Le leader mondial des engins de chantier et de génie civil (110 000 salariés dans le monde) vient, fin janvier, d’officialiser son intention de supprimer 22 000 emplois. « Un signal d’alerte urgent pour l’Amérique », considère le nouveau chef d’État. Un bras sur l’épaule de Jim Owens, le patron de Caterpillar, « un des meilleurs PDG que nous avons dans le pays », Barack Obama, toujours cool, se félicite de l’avoir entendu dire que, « si le Congrès vote le plan de relance, cette entreprise pourra demain réembaucher certains des gars qui viennent d’être licenciés ». « Plutôt que de dégraisser, poursuit-il, les entreprises vont pouvoir croître de nouveau ; plutôt que de tailler dans les effectifs, elles vont pouvoir créer de nouveaux emplois. » Quelques heures plus tard, une fois Obama reparti, Jim Owens se lâche devant la presse américaine et c’est le couac : pour le boss de Caterpillar, pas question d’opérer de volte-face sur les embauches. « Il y aura peut-être même des licenciements supplémentaires, glisse-t-il en aparté. Il faut être réaliste et ne pas donner de faux espoirs aux gens. »

Caterpillar ou l’art du trompe-l’oeil : tout en présentant pour la sixième année consécutive des résultats record, tant en chiffre d’affaires (51,3 milliards de dollars, soit 40,3 milliards d’euros) qu’en bénéfice net (+ 3,6 milliards de dollars, + 2,8 milliards d’euros), Jim Owens évoque sans rire une « année extraordinairement difficile ». Dans un communiqué, le PDG de la multinationale américaine dit avoir été littéralement « scié » par la « détérioration de l’économie mondiale au quatrième trimestre 2008 ». Basées sur une prophétie qui voit dans 2009 « l’année la plus faible en termes de croissance depuis l’après-guerre », ces observations globales justifient, pour Caterpillar, la réduction de près d’un quart de ses effectifs sur la planète. « Nous vivons des temps extrêmement incertains et il est impératif pour nous de limiter drastiquement nos coûts de production. C’est sûrement douloureux pour nos employés et nos sous-traitants, mais cela a été rendu absolument nécessaire par les circonstances économiques. » Derrière cette présentation catastrophiste qui sert à présenter l’addition de la crise à ses propres salariés, Caterpillar se pourlèche discrètement les babines devant la multiplication dans le monde entier de « plans de relance » à coups de grands travaux : « Il y aura de l’argent pour la construction d’infrastruc-tures », se félicitent les fabricants de bulldozers et de pelleteuses.

Dans le détail, le plan ne vise qu’une chose, et Caterpillar l’admet sans fard : alors que les dividendes versés aux actionnaires ont triplé en dix ans et que, malgré la tempête financière, il a encore été augmenté de 17 % ces derniers mois, il s’agit en 2009 garantir aux actionnaires un bénéfice de 2,50 dollars (2 euros) par action. « Je suis ravi, se vantait début décembre Jim Owens, que Caterpillar continue de récompenser ses actionnaires à travers le paiement de son dividende, à l’aune des conditions économiques particulièrement difficiles auxquelles doivent faire face beaucoup de nos clients et de l’incertitude qui caractérise les marchés du crédit et du financement. »

Dans ses prévisions de profits pour cette année, Caterpillar se gargarise des « actions déjà initiées » afin de réussir à verser les dividendes à ses actionnaires : 4 000 ouvriers à la rue, 4 500 départs négociés ou retraites anticipées dans l’encadrement, 5 000 licenciements pour le personnel administratif, 8 000 précaires et intérimaires « éliminés », extinction des heures supplémentaires et, là où c’est possible, mise au chômage partiel avec fermeture totale des usines. « Le coût de notre plan de départs négociés ne va pas entraver le versement de 2,50 dollars par action », préviennent encore les vendeurs d’actions de Caterpillar. Pendant que Jim Owens rappelle que « Caterpillar a réussi à traverser avec succès la Grande Dépression, plusieurs récessions, une guerre mondiale et un nombre incalculable de crises » et que « nous avons renforcé nos positions sur les marchés pendant les récessions passées », les personnels paient, eux, les pots cassés : à Grenoble, bien sûr, mais aussi à Rantigny (Oise, 300 salariés), où 120 intérimaires n’ont pas été reconduits fin janvier, et à Gosselies (Belgique, 4 700 salariés), le plus gros site industriel de Caterpillar en Europe, où 500 à 600 précaires ont déjà été mis dehors.

vendredi 27 février 2009

appel a la greve le lundi 2 mars 2009



chère collègues,

je vous invite tous a venir manifester
devant l'entrée principale de caterpillar échirolles le lundi 2 mars 2009 a 06h00.

un barbecue sera organiser et de nombreuses actions seront menées.
cette manifestation doit ce dérouler dans le bruit, mais surtout dans le respect de chacun.
une équipe de sécurité sera constitué d'élu et de salarié et encadrera la manifestation.
pour le bon déroulement des négociations a venir aucune casse ne sera cautionner par l'intersyndicale.

parce que les salariés sont

Manifestation le 19 Mars


Tous ensemble dans la rue!

jeudi 26 février 2009