lundi 22 juin 2015

LE MEILLEUR PATRON DU MONDE






Le parcours hors du commun de Mohed Altrad, meilleur patron du monde


Cet homme d'affaires français a reçu le prix mondial de l'entrepreneur de l'année.


Il s'appelle Mohed Altrad, il est français, et il a reçu le titre mondial d'entrepreneur de l'année.
Une consécration incroyable pour un homme au parcours presque surnaturel.
Tout a commencé en Syrie, dans le désert où il est né. Modeste bédouin sans date de naissance, ni argent, il ne fréquente pas l'école avant l'âge de 10 ans. Sa soif de réussite lui permet tout de même de décrocher une bourse et de découvrir la France et Montpellier à l'âge de 17 ans.

Il n'oublie pas ses salariés

Dans les années 1980, il rachète une entreprise d'échafaudages qu'il fructifie. L'opération se répétera encore et encore. Spécialiste du BTP, Mohed Altrad est aujourd'hui leader mondial d'un secteur dans lequel il contrôle une centaine de sociétés et emploie 17 000 personnes.

Milliardaire, le businessman est exigeant mais aussi généreux. Propriétaire du Montpellier Hérault rugby, il reverse à
ses salariés une partie des 200 millions d'euros de bénéfices annuels.

"Il faut nécessairement qu'une partie non négligeable de cette somme reparte aux salariés", assure le meilleur patron du monde.

Notre direction ferait bien de s’inspirer du meilleur patron du monde, au lieu de proposer le pire à ses salariés.

lundi 15 juin 2015

L'entreprise Cediwal toujours à l'arrêt à Fleurus et à Gosselies



Les deux sites de production de l’entreprise Cediwal, à Fleurus et à Gosselies, sont toujours à l'arrêt ce lundi matin. Des négociations ont cependant bien commencé entre direction et syndicats, vendredi après-midi, au sujet du plan social de licenciement. Mais aucune avancée concrète n'a encore eu lieu.
Pour rappel, 57 travailleurs souhaitent obtenir les mêmes conditions de départ que leurs collègues de Caterpillar. L’entreprise Cediwal fait en effet partie du groupe Caterpillar pour qui elle fabrique des sous-assemblages et dont elle est un sous-traitant. Mais les conditions de travail, et de donc de licenciement, ne sont pas identiques. Une réunion de conciliation s'est déroulée vendredi, en présence du président de la commission paritaire régionale, mais sans déboucher sur un accord. Les différents interlocuteurs doivent se revoir mercredi pour continuer de discuter.
D'ici là, les deux sites resteront à l'arrêt comme ils le sont depuis 10 jours maintenant. Le personnel a en effet décidé à l’époque de partir en grève et de bloquer les accès de leur usine.

REGIONS | lundi 15 juin 2015 à 10h27
 
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