mardi 18 décembre 2012

Première réunion NAO 2013


FERMETURE ETE 2013 :

LIGNE DES WHEX + MECANO-SOUDURE UPPER FRAME ET SERVICES SUPPORT
4 semaines obligatoires, du 22/07 au 18/08
Soit 3 semaines de CP du 22/07 au 11/08, et 4 jours de BRTC les 12, 13, 14 et 16/08

LIGNE DES TTX + REDUCTIONS FINALES ET SERVICES SUPPORT
3 semaines obligatoires (CP), du 29/07 au 18/08

UNDERCARRIAGE + COMPOSANTS ET SERVICES SUPPORT
2 semaines obligatoires (CP), du 29/07 au 11/08
Possibilité de poser 1 semaine supplémentaire avant ou après, en accord avec la hiérarchie

BUREAUX ET SERVICES SUPPORT
2 semaines obligatoires (CP), du 29/07 au 11/08
Possibilité de poser 1 semaine supplémentaire avant ou après, en accord avec la hiérarchie

BUREAU ETUDES
2 semaines obligatoires (CP), du 29/07 au 4/08, et 1 semaine avant ou après obligatoire, en accord avec la hiérarchie

Les 2 cafétérias seront fermées 2 semaines, du 29/07 au 11/08
Du 12/08 au 18/08, la cafétéria sera fermée sur Echirolles (panier repas payé)
Du 12/08 au 18/08, service restreint sur Grenoble (1 seul plat)

Pas de cars de ramassage du 29/07 au 18/08

PONTS :
VENDREDI 10 MAI (PONT ASCENSION) = CP
LUNDI 20 MAI - JOURNEE DE SOLIDARITE (Pentecôte) = BRTC

FERMETURE HIVER 2013 : du 23/12/2013 au 01/01/2014, avec confirmation à la réunion du CE de Septembre 2013.

Dates des prochaines réunions NAO 2013 :
- le Mercredi 30/01
- le Mercredi 6/02

- le Mercredi 13/02                                    

vendredi 14 décembre 2012

LA FIN DES ONE PIECE BOOM


    Lors du CE extra ordinaire du 12/12/12, la Direction a annoncé de façon officielle la fin de la production des One Piece Boom à CAT France. Récupérée début 2012, cette production s'arrêtera en Juin 2013, entraînant le reclassement de la dizaine de salariés concernés (team leader, soudeurs, agents qualité, usineur). 

Et ce, en plus des 200 indirects en trop, pour lesquels nous avons demandé la création d’une commission afin de suivre cette restructuration dans la transparence et la clarté.

On peut tout de même remettre en question l’étude qui nous a permis de récupérer cette fabrication, mais force est de constatée que les objectifs n’ont jamais été atteints, avec une production réalisée correspondante à 50% de l’objectif. En partie à cause du seul montage et positionneur du pointage du Boom, alors qu’il en aurait fallu deux pour assurer les objectifs de production des différent modèles.

Cette étude a-t-elle été réalisée avec des moyens financiers suffisants ?

Cet échec remet-il en question la compétence des responsables de ce projet ?

Une fabrication trop compliquée : des problèmes de capacité, de perte de temps, de conception du pointage trop difficile, le manque de brides (des serre joints à la place !), trop de gabarits et de bidouillages, obligeant les soudeurs à travailler en insécurité. En effet, suite aux accidents, le montage a été modifié, il a donc fallu revoir complètement la production. Le pointage est trop complexe pour permettre de produire dans de bonnes conditions, car pour changer de modèle, il faut tout démonter et passer beaucoup de temps à ajuster le montage.

Des demandes de modification afin d’améliorer le montage ont été faites par les opérateurs, malheureusement, elles n’ont pas été prises en compte.
 
Mais on peut souligner la bonne qualité des produits fabriqués malgré la précipitation et la pression pour sortir la production, avec pour conséquences une fatigue psychologique et physique des opérateurs. Encore une fois, l’engagement et l’implication des salariés n’auront servi à rien, avec en prime, leur reclassement comme seule reconnaissance !

Certes, nous savons que des projets sont en cours pour laisser partir ou récupérer d’autres produits (perte des Stex, gain des Whex). Mais nous sommes quand même surpris par la rapidité de cette décision, qui intervient moins d’un an après sa mise en place.

Espérons que nos décideurs sauront récupérer d’autres produits pour compenser la perte des One Piece Boom. Peut-on leur faire confiance pour l’avenir ? Les salariés jugeront.                                                    

                                                                

mercredi 5 décembre 2012

RENCONTRE AVEC LA DIRECTION - 4/12/2012

En début d’entretien, nous avons rappelé nos valeurs et notre volonté de voir assurer la pérennité de notre entreprise, n’en déplaise aux plus pessimistes. Notre syndicat souhaite la réussite de notre société mais aussi et surtout, plus de justice sociale, plus de reconnaissance, plus de solidarité, plus d’égalité.

Nous avons ainsi souligné le manque d’égalité dans les évolutions et les promotions entre cadres et non cadres, et rappelé qu’il fallait accorder plus d’importance et mieux écouter les forces vives de cette entreprise.
Il y a encore trop de salariés dont les compétences sont mal utilisées ou sous utilisées, et l’absence de promotion interne nuit gravement à leur motivation.

Puis nous avons évoqué le diagnostic sur les risques psychosociaux effectué par un cabinet indépendant début 2011. Il en ressort ce que nous dénonçons depuis trop longtemps :
- un management trop basé sur le visuel (trop d’indicateurs, tendance à modifier les résultats)
- la perte du sens du travail (dévalorisation, démotivation, mal être)
- l’absence d’esprit d’équipe et d’unité (pression entre les services, nous ne sommes plus une grande famille)
- la multiplication des effectifs non productifs (trop d'administratifs, trop de cadres, trop de responsables de projet, trop de black belt, mais à qui la faute ?)
Malheureusement, presque 2 ans après, ces problèmes sont toujours présents. Il est grand temps de changer les mentalités pour le bien de l'entreprise.

Suite à l’annonce faite au CE du 29 Novembre concernant le reclassement de 200 salariés indirects, nous avons signalé à la Direction son manque de communication directe officielle, laissant la place aux rumeurs les plus négatives. Sachant que la communication faite par les superviseurs est souvent incomplète et peu précise.

Car la Direction nous a confirmé sa volonté d’éviter à tout prix tout licenciement sec. Ce reclassement s’inscrit dans une série de mesures visant à adapter notre structure. Ce n’est pas un réajustement conjoncturel lié aux volumes (car les chiffres seraient plus importants donc plus inquiétants) mais un équilibre à trouver, pour être encore plus compétitif.

Aussi, la Direction attend le résultat de l’étude du cabinet Booz prévue pour Février pour obtenir la cartographie précise des services indirects concernés, mais elle travaille également sur d’autres axes de réflexion.

Concernant ce reclassement, qui a pour échéance 2015, nous avons demandé la création d’une commission afin de suivre dans la transparence et la clarté cette restructuration. Mais aussi pour éviter les dérives et autres petits arrangements du dernier PSE.

La Direction nous a confié être ouverte à toutes propositions et solutions afin de faciliter ce réajustement. Aussi, nous avons évoqué plusieurs possibilités :
- le reclassement, avec toutes les difficultés que cela comporte (formation, compétences, problèmes de coefficients, mérite, ..),
- les possibilités de départs volontaires (rupture conventionnelle, mais avec quel budget ?),
- ne pas remplacer les indirects qui partent à la retraite.

Selon nous, si restructuration il y a, elle devra se faire sur la base du volontariat, dans l’intérêt du personnel et de l’entreprise, voire au cas par cas. Nous avons demandé à ce qu’un effort soit fait pour motiver et récompenser les salariés volontaires.

C’est l’occasion de non seulement prouver le dialogue social tant prôné, mais surtout le mettre en place dans de bonnes conditions sociales. Il faudra aussi peut-être revoir complètement notre façon de travailler. Espérons que cette fois ci, la Direction écoutera les salariés.

Voila pourquoi nous souhaitons plus de confiance entre les salariés, les organisations syndicales et la Direction, car c’est tous ensemble que nous surmonterons cette épreuve.

Nous serons attentifs et vigilants à cette future collaboration.